Le réseau de chaleur décarboné est étendu à Loos !

Une concertation au sujet du réseau de chaleur qui alimentera les communes de Lille, Wattignies, Marcq-en-Barœul, La Madeleine, Haubourdin et Loos est organisé par la Métropole Européenne de Lille, du 14 septembre au 25 octobre 2026.

Le réseau de chaleur

La Métropole Européenne de Lille a confié à ilénergie, filiale Dalkia la gestion et l’extension des réseaux de chaleur de Lille et Wattignies à quatre autres communes, permettant à 75 000 équivalents logements de bénéficier d’une chaleur compétitive et vertueuse. A horizon 2032, le réseau de chaleur alimentera les communes de Lille, Wattignies, Marcq-en-Barœul, La Madeleine, Haubourdin et Loos. Le réseau étendu deviendra ainsi le 3ème réseau le plus important de France d’ici 2032. Composé à 95% d’énergies bas-carbone, il devrait permettre à 3 200 ménages de sortir de la précarité énergétique.

Le projet permettra aux bénéficiaires d’avoir accès à un tarif compétitif et stable par rapport à une chaufferie gaz collective, sensible aux fluctuations des marchés. Il s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan Climat Air Énergie Territorial de la Métropole Européenne de Lille, visant à tendre vers la neutralité carbone, à assurer une transition écologique et solidaire, et à améliorer la résilience du territoire.

Grâce à un mix énergétique à 95 % décarboné, le projet permettra d’éviter l'émission de 165 000 tonnes de CO2 par an, soit plus de 82 500 véhicules retirés de la circulation.

Afin d’informer le public et recueillir ses observations et contributions en amont de la poursuite des procédures administratives, Ilénergie organise une concertation préalable volontaire du 14 septembre au 25 octobre 2026. Cette démarche permettra à chacun de s’informer sur le projet, de poser des questions et de partager ses observations et propositions. 

Biomasse : une énergie décarbonée !

Lorsqu’il est brûlé, le bois ne rejette que le carbone qu’il a stocké lors de sa croissance, le carbone ainsi rejeté est absorbé par les arbres en croissance : on considère donc que le bois a un bilan carbone neutre (à condition qu’il soit issu de forêts gérées durablement).

Le bois-énergie se substitue fréquemment aux énergies fossiles (gaz et fioul) et son usage (domestique ou collectif) permet d’éviter des millions de tonnes de CO2 chaque année.